Santé

Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 13:29

 

 

Non non rassurez vous, Ecrits et Délices va très bien, il grandit gentiment, reçoit chaque jours de nouvelles visites et je suis très fière de lui.

 

Les travaux c'est sur la tôlière qu'ils vont avoir lieu. Du moins c'est de la réparation quoi.

 

Je serais absente à compter de demain et si tout se passe bien , je vous retrouve mercredi. Je ne voudrais pas rater "la première fois" avec mes nouveaux copains !

 

De grâce, ne sortez pas les mouchoirs, je rentre en clinique demain afin de me faire charcuter un peu lundi et si tout se passe comme prévu, je rentre chez moi mardi ou mercredi.

 

Si vous avez lu mes aventures au pays des fuites bah on fait la même mais à l'envers, voilà.

 

Pas de bol, je fais parti des 5 % de patientes chez qui l'intervention magique a créé des complications.

 

 

mire-tv-chaine-vin.jpg

 

 

 

 

Bref, on se retrouve mercredi, vous allez me manquer et faisez pas les cons hein !

 

 


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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 11:28

 

Il y a quelques mois, je vous racontais mon aventure au pays des fuites et surtout mon retour à une vie normale après quelques années de galère.

 

L'opération a été un grand succès méritant une belle médaille sauf qu'aujourd'hui je vis l'envers de cette médaille. Les suites et complications rares de cette intervention, elles sont pour bibi.

 

Depuis cet été je souffre de fortes douleurs articulaires à la racine des cuisses. Aucun traitement n'a pu en venir à bout. Je me suis baladée de radiologue en échographe, de rhumato en uro, rien n'y a fait. Anti inflammatoires et antalgiques ont bien fait rire mes douleurs.

 

Une galère en entrainant souvent une autre, à force de marcher de travers et surtout de compenser afin d'éviter ces affreuses névralgies, je me suis peu à peu déglingué une hanche, déclenchant ainsi une tendinite du moyen fessier. 

Là, j'ai oublié les douleurs internes tellement celle-ci a prit le dessus sur tout. J'ai arrêté de marcher, j'ai arreté de sortir, j'ai arrêté d'etre calme, j'ai même arrêté de dormir.

 

Lundi, n'y tenant plus, je suis allée supplier mon médecin de m'achever. 

 

Devant son refus de m'abattre comme une vieille jument, je me suis mise à pleurer comme un veau.

 

Je suis repartie de chez lui avec ma démarche sexy d'unijambiste et une ordonnance qui allait m'envoyer dans la stratosphère durant 48 heures.

Défoncée la Cathy mais les douleurs elles, juste engourdies ces salopes !

 

Aujourd'hui j'ai du arrêter la came et atterrir avec mes douleurs parce que cet après midi, un rhumatologue va prendre la suite en m'infiltrant sous contrôle radiologique, un puissant anti inflammatoire afin d'éradiquer la tendinite. Je n'en mène pas large mais je suis prête à tout pour récupérer une vie normale.

 

Je ne vais jamais à l'église mais là je prie tous les saints et tous leurs potes pour que cette putain de piqûre à la con vienne à bout de ma carcasse resistante.

 

Je ne regrette absolument pas l'intervention que j'ai subi, elle est une complète réussite. Les complications dues parfois à la position du patient durant l'intervention sont très rares et je ne m'attendais pas à être la malheureuse élue. 

 

Je déborde de chance actuellement, il fallait bien un revers ...

 

 

humour-va-mal-img.jpg

 

 

 

Amis lecteurs, priez pour moi !

 

 


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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 08:19

 

 

Chaque année, quand l'été s'en va et que s'installent les matins gris, nous sommes nombreux à subir les effets négatifs du manque de lumière.

 

Les symptômes sont toujours les mêmes: moral en chute libre, fringales, besoin accru de sommeil liés au dérèglement de notre horloge interne.Il suffit de regarder la tête des gens dans la rue quand il fait beau et de la comparer avec celle qu'ils ont un jour de pluie pour comprendre l'impact de la lumière sur notre rythme biologique.

 

 

Vous avez la pêche vous en automne ? Oui ? veinards !

 

Cet état désagréable voire douloureux s'appelle la dépression saisonnière ou TAF (Trouble Affectif Saisonnier)

Cette déprime touche plus souvent les femmes même si quelques d'hommes en sont affectés. Cette morosité débute généralement à la mi-octobre et dure jusqu'aux environs du mois de mars selon la météo.

 

Depuis une vingtaine d'années, chercheurs et psychiatres ont découvert que l'exposition quotidienne à une lumière blanche à large spectre permet de corriger dans 50 à 80 % des cas, les troubles dépressifs du manque de lumière.

 

La Luminothérapie m'a souvent sauvé d'épisodes difficiles.

 

On trouve aujourd'hui plusieurs modèles de lampes de luminothérapie à des prix abordables. 

 

Afin de bénéficier des bienfaits de cette lumière, il suffit de s'exposer devant la lampe, une heure chaque matin. 

Chez moi c'est simple, j'installe ma lampe juste à coté de mon ordinateur et pendant que je lis les actus, les mails et les conneries des copines en sirotant mon café, je béneficie des bienfaits de ma lampe.

 

Ce matin, je l'ai sorti de placard où elle passe la belle saison et l'ai installé sur mon bureau. Elle sera ma compagne quotidienne jusqu'au printemps prochain afin que la râleuse que je suis ne parte pas en vrille, reste sociable et ne passe pas ses journées planquée sous sa couette.

 

Récemment, on a découvert que la luminothérapie pouvait aider au sommeil des personnes agées souffrant de démence, les jeunes mamans en suite de couches et les voyageurs génés par le décalage horaire (jet lag).

 

Il est conseillé tout de même de consulter un ophtalmo avant de s'exposer afin de vérifier qu'il n'y a pas de contre indications (glaucome, DMLA, cataracte).

 

 

lumie-bright-spark-lamp.jpg

 

Non c'est pas moi, là c'est Google

 

 

 

Article rédigé sous exposition lumineuse.

 


 


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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 10:56

 

Mercredi 18 mai :

 

Maman aurait eu 81 ans aujourd'hui. Je pense à elle, ici, car je suis à quelques mètres d'une des chambres qu'elle a occupée durant sa maladie. Coïncidence ? Bien sûr que non !

 

Hier soir j'ai eu ma dose de boules blanches et roses, du coup, j'ai dormi. J'ai quand même avalé un gramme de paracétamol afin d'essayer de calmer mes hanches ruinées.

Ce matin, dernier thé servi au lit. Après le passage de mon chirurgien, je rentre à la maison où Loulou ne me laissera aucun répit.

Allez hop, j'ai le feu vert, j'appelle mon chauffeur, je fais mon sac, remercie les gentilles infirmières et je me tire de là.

 

Arrivée à la maison, c'est la chute libre...

 

Loulou ne me lâche pas, il ne se rend absolument pas compte de mon état hormis que je marche à 2 à l'heure en me tenant aux murs. Je suis vite crevée, je découvre maintenant que je ne suis pas au top.

Je ne suis pas Wonderwoman et ça, Loulou, il ne le supporte pas.

Si je reste debout trop longtemps, je sens l'incision qu'on m'a faite dans le vagin. Ca brûle, c'est une alarme ce machin ! Les deux points de suture extérieurs que j'ai découvert ce matin sont sensibles tant que j'aurais l'oedème. Pas de quoi s'affoler.

Parrait qu'il me faut deux semaines avant de récupérer. Va falloir que je me surveille, penser à ne rien porter, à ne pas faire d'effort, ne pas trop marcher. Mais je fais quoi de ma maison et de mon fils pendant ce temps là ?? !

 

Finalement, j'ai vraiment apprécié ces quelques jours rien qu'à moi.

 

Et j'ai découvert que c'est pas si terrible de se laisser porter.

 

Voilà la fin de mon aventure au pays des fuites.

 

Aujourd'hui j'ai l'impression de ne jamais avoir eu ces désagréments. Je tousse rien que pour le plaisir de sentir qu'il ne se passe plus rien !

 

J'ai voulu faire part de mon expérience afin de dédramatiser et de lever le voile sur un problème ultra courrant mais tellement caché.

 

Mesdames, si d'aventure vous vous sentez concernées par mon témoignage, il faut en parler à votre médecin. N'ayez pas peur et surtout pas honte !

Il m'a fallu quelques années à accepter mon incontinence liée à l'effort. Quelques années à me sentir parfois diminuée, détraquée et puante. L'image qu'on a de soi n'est pas reluisante. Mon médecin m'a dit que certaines femmes préféraient garder leurs fuites plutôt que de se faire examiner. La peur et la honte doivent disparaitre.

 

La solution est une résurection.

 

 

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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 14:29

 

Mardi 17 mai :

 

Pfff, la nuit a été longue...

 

Hier l'anesthésiste a refusé qu'on me donne mes boules roses pour dormir de peur que je sois trop dans les vapes. J'obtempère, il connait mieux son travail que moi...

 

GRAVE ERREUR !

 

Mes boules blanches et l'antalgique ne suffisent pas à m'accompagner au pays des rêves.

 

L'infirmière de nuit arrive:

 

-" Bonsoir madame, je suis Mawie -Théwèse"

Sans déconner, c'est vrai ? Nan, elle est où la caméra ? Un gag !

 

Mawie-Théwèse est adorable et débordante d'énergie. Elle passe toutes les 3 heures pour renouveller ma dose d'antalgique. Elle est rigolote avec sa lampe de poche, elle ne veut pas me déranger même si elle voit bien que je ne dors pas. Elle a aussi pour mission de vider la poche d'urine qui est reliée à ma vessie. c'est d'un glamour ...

 

Avec ce tuyau entre les jambes, la perfusion dans le bras et le manque de boules roses, aucune chance que je dorme . Sans compter la douleur musculaire de l'articulation des hanches. On dirait que j'ai chevauché avec Lucky Luke une journée durant !

Pour ce genre d'intervention, on place le patient en position gynécologique, ce qui crée des tensions articulaires intenses.

 

J'ai chaud, j'ai hâte que le jour arrive, hâte de me lever, de prendre une douche, me changer.

 

illustation-humoristique-dieu-et-la-mort-en-pleine-partie-d.jpg

 

Vers 10 heures, les bonnes nouvelles commencent. Une infirmière vient retirer les mêches que j'ai dans le vagin. Mince, il y en a presque un mêtre de ce machin ! Pas très agréable mais nullement douloureux.

 

Puis elle débranche la perfusion et la sonde.

 

Je suis libre ! Fatiguée mais libre !

 

Je me lève avec son aide, je m'assoie sans douleur. J'ai un peu la tête qui tourne, je suppose que c'est à cause du manque de sommeil...

Douche, jogging et top tout frais, ouf !

 

Il faut maintenant attendre que la diurèse spontanée se rétablisse et ce n'est pas chose facile. Je n'ai pas d'envie, je tente le vieux truc de l'eau qui coule du robinet mais non, rien n'y fait. Pas de doute, je n'aurais plus de fuites !

 

En attendant, je bois...

 

Je tente une sortie jusqu'à la machine à café près de l'accueil. Comme le chemin est long quand on avance comme un escargot ! J'ai très mal aux hanches, je crois bien que c'est pire que quand j'ai accouché. J'ai le bassin en bouillie.

La bonne nouvelle c'est que c'est la seule douleur que je ressens. Pas de lourdeur, pas de brûlure.

La diurèse s'est remise en route au prix d'une patience incroyable mais je ne peux mettre aucune pression. Le périnée est encore bien trop douloureux. Tout est Ok donc ...

 

Il fait un temps superbe alors je sors un peu sur la terrasse de ma chambre.

Je dors un peu puis Sister m'appelle. Son dynamisme est contagieux.

 

Pour plus détail sur le sujet, je conseille le lien esculape .com

 

 

To be continued ...


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